Théâtre
...Et maintenant il neige ! d'après les nouvelles de Singer
le 2 décembre à 20h30 à La Châtre -36-
le 3 décembre à Ingré -45-
le 9 décembre à 20h30 et le 10 décembre à 15h et 20h30
au Théâtre du Grand Orme à Feings -41-
le 3 février à Angé -41-
le 12 mai à Chémery -41-
Le Figuier est une troupe de théâtre amateur née en 1999 dans le quartier Croix-Chevalier de Blois après 2 années d’ateliers dirigés par Nicolas Peskine.
Le noyau du Figuier est constitué de jeunes hommes d’origine algérienne et marocaine.
Avec eux, nous avons fait du théâtre classique : RICHARD III de Shakespeare ou contemporain : DE L’AUTRE COTE de Patrick Kermann, du théâtre plus engagé : HISTOIRE DE SORTIR de Nicolas Peskine ou LA PEAU ET LES OS de Georges Hyvernaud.
En 2006 et 2007 ils ont joué OCTOBRE 61, d'après LA BATAILLE DE PARIS de Jean-Luc Einaudi et UNE NUIT D'OCTOBRE DE Mehdi Lallaoui . Le spectacle sera joué à nouveau à l'automne 2008; 10 et 11 octobre à la Scène Nationale d'Orléans
L'Avare de Molière par le Figuier
Vendredi 14 Octobre à 20h30 à l'Espace Culturel de Montrichard
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Mise en scène : Danièle Marty
Lumières: Michel Druez
Costumes : Mireille Poisson
par la Troupe du Figuier
Production : Compagnie du Hasard
avec:
Adil J'Bilou
Kader Bensekrane
Naoufal Hammouti
Juliette Mantrand
Nadjim El Hadek
Mansour Bouguedba
Alice Pimbert
Savin Rassam
L'AVARE de Molière par Le Figuier
Après avoir remporté le Prix spécial du Jury aux Rencontres Nationales de Festhéa en 2010, l’équipe du Figuier s’est sentie confortée dans le travail de longue haleine entrepris en 1998. C’est à ce moment-là qu’un groupe de jeunes gens s’était fédéré autour de Nicolas Peskine dans le cadre d’ateliers d’écritures. Les premiers sketches avaient été présentés dans le Théâtre Mobile planté rue Christophe Colomb à Blois.
Depuis l’eau a coulé sous les ponts, les jeunes gens ont mûri et ont affirmé leur goût du théâtre. Plus d’une trentaine d’acteurs ont fait partie à un moment ou à un autre des distributions des huit spectacles créés depuis 98. Le Figuier a joué à Blois, au Théâtre du Grand Orme à Feings, mais aussi à Châteauroux, à Bourges, à Orléans, à Tours et à Strasbourg.
Le succès du Misanthrope et l’Auvergnat de Labiche, qui a fait beaucoup rire le public, a incité l’équipe à continuer l'exploration du monde de la comédie qu’elle a peu fréquenté depuis sa création.
C’est pourquoi la prochaine création est L’Avare.
Le Figuier et Molière
Jamais encore le Figuier ne s’était frotté à Molière. L’Avare est une pièce foisonnante dont l’intrigue n’a pas pris une ride, surtout dans certains milieux...
Il y est question d’un vieil homme avare bien sûr, mais aussi de mariages forcés, de dots indispensables, et de jeunes gens révoltés. Quelque quatre siècles plus tard, on pourrait bien croire que le monde n’a que peu changé !
En tout cas, il est très probable que cette version –un peu raccourcie- de Molière réjouira plus d’un spectateur.
Les répétitions ont commencé fin octobre 2010 et se concluront les 14 et 15 avril 2011 au Théâtre du Grand Orme à Feings.
La distribution
L’équipe de cet Avare réunit huit acteurs : deux jeunes femmes et six hommes.
C’est celle du Misanthrope et L’auvergnat, à une exception près : Laetitia Devin a quitté la troupe et c’est Juliette Mantrand qui fait son entrée au Figuier. Il s’agit d’une jeune actrice, chanteuse, clown, originaire de Suèvres, qui, après des études théâtrales parisiennes et belges revient dans sa terre natale. Sa présence dans le groupe est très dynamisante.
Distribution
Kader Bensekrane
Mansour Bouguedba
Nadjim El Haddek
Naoufal El Hammouti
Adil J’Bilou
Juliette Mantrand
Alice Pimbert
Savin Rassam
Mise en scène : Danièle Marty
Lumières : Michel Druez
Costumes : Mireille Poisson
Le texte qui sera joué, sera celui de Molière, toujours. Pour des questions de concentration et de suspense, nous nous sommes permis quelques coupes, et pour s’adapter à l’équipe du Figuier, Frosine est devenue Frosin !
Le spectacle durera environ 80 minutes.
L’intrigue
Harpagon est avare, maladivement avare : il ne pense qu’à son argent, en a beaucoup, mais est obsédé par l’idée d’en manquer un jour. Il ne s’habille plus correctement depuis des années, n’habille pas plus ses valets, ne les paie pas, ne nourrit pas ses chevaux, et refuse à ses enfants, Elise et Cléante, une vie décente. Il est veuf, d’une femme qui, elle aussi, était riche. Aujourd’hui, il a décidé d’épouser Mariane, une jeune voisine. Pour ce faire, il a demandé les services de Frosin, un entremetteur fameux.
Harpagon profitera de la fête pour se débarrasser de ses enfants en les mariant à deux riches veufs…Mais ce jour-là, Elise et Cléante ont décidé de se révolter, et de fuir, si leur père ne veut rien entendre.
Elise est amoureuse de Valère, un orphelin au grand cœur, lui aussi désargenté, qui l’a sauvée alors qu’elle allait se noyer. Depuis, pour rester auprès d’elle, il s’est fait embaucher comme intendant d’Harpagon.
Cléante, lui, aime l’argent et le luxe, et puisque son père ne lui donne rien, il joue. Et gagne. Il est amoureux d’une jeune voisine, qui vit avec une mère malade, dans la misère.
Pour offrir à la belle de quoi vivre dignement, il a décidé d’emprunter de l’argent, par l’entremise de son valet La Flèche, un jeune homme intrépide et rusé.
Il reste enfin Maître Jacques, un homme à tout faire, dévoué à L’avare, mais désespéré de la folie de son maître.
On découvrira au cours de l’intrigue que père et fils sont amoureux de la même femme, que celui qui aurait dû prêter de l’argent à Cléante n’est autre que son père, et que le veuf promis à Elise est le père de son amoureux et de l’amoureuse de son frère.
Si ce n’est pas du scénario !
Chaque scène est le prélude de la suivante et tout est admirablement construit. Les dialogues sont pétillants de drôlerie, d'invention, de rythme, et de vérité grinçante :
Harpagon dit : « Je te donne ma malédiction » et Cléante répond: « Je n'ai que faire de vos dons »;
Frosin l'entremetteur qui vit de petits services pas toujours très clairs: « Mon Dieu, je sais l'art de traire les hommes ».
La Flèche: « Qui se sent morveux, qu'il se mouche! ».
Valère: « Le seigneur Harpagon est de tous les humains, l'humain le moins humain ».
Enfin, Frosin à Mariane: « Il vous aime fort, je le sais, mais il aime encore plus l'argent ».
Et bien sûr, l’archi-célèbre : « Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! justice, juste ciel ! je suis perdu, je suis assassiné, on m'a coupé la gorge, on m'a dérobé mon argent... »