le dernier songe de shakespeare

acceder aux dates
de tournée

 Note d’intention d’écriture

 

"Ecrire sur Shakespeare, c’est un peu comme vouloir peindre un portrait de William Turner, confectionner une jupe pour Mary Quant ou offrir une guitare sans cordes à Johnny Rotten et, même si l’homme est anglais, ce qui pour certains aurait l’avantage de l’humaniser un peu, c’est comme vouloir écrire sur Dieu.

 

Comment écrire une pièce sur Shakespeare sans être écrasé par l’homme et son œuvre ?

 

Déjà, s’inspirer des anciens comme lui s’était inspiré du poète du XIVème siècle Geoffery Chaucer pour Roméo et Juliette, Troïllus et Cressida, ou de Plutarque pour Coriolan, Jules César, Timon d’Athènes, pour ne citer qu’eux, et créer un argument-prétexte, à la manière d’autres figures indépassables de la littérature anglo-saxonne, tels Agatha Christie ou Conan Doyle…

 

Et autant prendre pour thème de l’intrigue : la mort, le délire, voir la folie, thèmes chers à Shakespeare, puisque folie il en faut pour s’atteler à cette tâche :

 

Argument

Le dernier songe de Shakespeare est une pure fiction. Même si la pièce fait souvent référence à la véritable histoire du Barde — si tant est qu’il existe une véritable histoire de Shakespeare —, elle ne se veut en aucun cas historique.

Trois histoires s'entremêlent dans Le dernier songe de Shakespeare :

 

D’abord celle racontant les circonstances et les causes de la mort de Shakespeare. 

Dans la pièce, Shakespeare revient chez lui à Stratford upon Avon. Il est fiévreux, blessé à la tête suite à une chute du balcon du théâtre du Globe et est ramené de Londres par Ben Jonson. Sa chute du balcon paraît mystérieuse. Il meurt à la fin de la pièce pendant la représentation de Pyrame et Thisbé donnée par ses serviteurs. 

 

La deuxième histoire est celle des répétitions qui vont aboutir à cette représentation de Pyrame et Thisbé.

Lecoing, Clarinette et Basdufront, personnages du Songe d’une nuit d’été, se retrouvent dans la même situation que dans la pièce dont ils sont issus. Sauf qu’au lieu de jouer devant Thésée et sa cour, ils vont jouer devant Shakespeare et sa femme, comme ils le font chaque année pour l’anniversaire du barde. Mais ils seront aussi des marionnettes sortant de la tête d’un Shakespeare délirant de fièvre, et deviendront tour à tour, sorcières de Macbeth ou Hamlet ou encore fossoyeur... Par le biais des serviteurs, Le dernier songe de Shakespeare nous parlera des petits, victimes des puissants, qui ont largement leur part de grandeur. 

 

La troisième histoire raconte le lien que nous avons imaginé unissant Shakespeare et sa femme Anne. Anne devenue, pour nous, la dame en noir, la maîtresse de Shakespeare dont il parle dans ses sonnets.

Cette histoire nous montrera que l’on peut à la fois, être un génie dans l’art dramatique et un homme pétri de contradictions, de faiblesses, esclave de ses désirs comme le commun des mortels.

 

Trois histoires prétextes pour rendre hommage, à notre façon, à la folie de Shakespeare. Avec des extraits de ses pièces, adaptés, métamorphosés pour certains, en en gardant l’esprit que nous y voyons, à défaut de la lettre exacte (mais celle-ci comme sa vie existe-t-elle vraiment ?).

Bruno Cadillon

Date de création | 2017

Texte et mise en scène  | Bruno Cadillon

Scénographie  Sandrine Lamblin
Costumes 
Anne Rabaron
Lumières  Michel Druez

Traduction | Roxane Cadillon, Camille Kersébet

Sous titrage | Loîc Biaré

Avec  Bruno Cadillon, Gilbert Epron, Emmanuel Faventines, Danièle Marty, Henri Payet

Production Compagnie du Hasard

 Dossier du spectacle |

Annie Blenet

29 juillet 2017

Bonjour à tous

Nous avons eu le plaisir, mon ami et moi, de venir assister à la représentation de "le dernier songe de Shakespeare" hier soir à Feings. Ayant dû rapidement repartir dès la fin du spectacle, je voulais par ce message féliciter toute la troupe pour cet agréable moment: très bon texte superbement interprété  mêlant drame et comédie ponctué de citations et de références à la vie de Shakespeare 
 

De plus, bravo aussi à toute l'équipe qui nous a permis d'apprécier un petit dîner champêtre à un prix modeste dans un cadre sympathique.

Encore bravo à tous, un clin d'oeil tout particulier à Danièle, Henri et Emmanuel avec qui j'ai eu le plaisir de travailler au cours d'ateliers.

Amicalement

Hélène Capon

29 juillet 2017

Bonjour 

Je suis venue jeudi à la représentation et j'ai adoré ! Je n'ai pas pu féliciter les acteurs, pouvez vous leur transmettre pour moi et mon mari.

Je suis heureuse de faire partie de l'école de théâtre et d'avoir eu Henri et Manu comme professeurs !

Bonne journée et longue vie à la Compagnie du Hasard ! 

Agnès De Graaff

28 juillet 2017

Un spectacle plein de bruits et de rires qui connait son Shakespeare par cœur ...et tant même, qu'il invente un nouveau mythe à son histoire : son agonie, ses amours et sa mort. On n'oubliera pas ses artisans bouffons d'une nuit d'été, sorcières ou fossoyeurs qui voudraient bien quand même être payés pour leur très lamentable comédie, trio burlesque et transgenre. Et non plus la belle scène où Anne, sa femme qui connait ses pièces par cœur, après avoir été comme dans l'imaginaire collectif une mégère vaguement apprivoisée devient la dame en noir de ses sonnets. Vertiges de l'art et de l'amour... ça arrive quand on rêve trop fort

Geoffrey Auckland

26 juillet 2017

Félicitations !

Toutes nos félicitations pour le Dernier Songe de Shakespeare que nous avons vu hier soir à Beauregard. La pièce est brillamment écrite est sublimement interprétée. De passer si finement de la tragédie à la farce en passant par l'histoire racontée de façon ludique est une véritable tour de force. Et de la part d'un anglais, je vous dis bravo également pour les traductions de haute qualité !

1 / 2

Please reload

RegArts

05/02/2018

"Le texte réussit à mêler le registre soutenu de la langue shakespearienne au langage quotidien de notre siècle. Cette richesse se retrouve dans les costumes dont l’assemblage entre la modernité et le passé est extraordinairement inventif et original.

Bruno Cadillon nous offre un texte riche par la diversité des histoires racontées et le mélange des registres. La mise en scène est drôle et décalée sans jamais céder à la facilité. Merci de nous donner envie de nous plonger dans l’œuvre de Shakespeare et de rendre un si bel hommage au théâtre."

Lire la suite 

Froggy's delight

février 2018

"Le comédien, auteur et metteur en scène Bruno Cadillon a concocté une roborative comédie autour du "Barde de Stradford" en usant de ses thèmes de prédilection que sont le théâtre, l'amour et la mort. D'autant que "Le dernier songe de Shakespeare" s'avère placé sous le signe de la dualité déclinée à l'envi."

Lire la suite 

L'Humanité

16/02/18

Tout en contraste, en rythme et en énergie exubérante, la pièce nous fait passer de l’émotion pure suspendue à la puissante poésie du maître, au rire à gorge déployée, grâce aux incessants travestissements des trois trublions ravis de rejouer son œuvre pour une petite heure de gloire, micro à la main et Ray-Ban sur le nez. Si comme le dit Marlow « la vie c'est aussi ce spectacle que regardent les morts pour supporter leur éternité », Shakespeare n’a pas dû s’ennuyer à les voir se jouer ainsi de lui avec cette tendre dérision.

Pour lire la suite

Nouvelle république

30/01/2018

Née… en 1977, la Compagnie du Hasard, installée à Feings, est toujours avide de rencontres et de grands espaces. « Nous avons joué au Mali guidés par Yaya Coulibaly le marionnettiste, ou Rdji le rappeur à Bamako dans ses quartiers populaires. A Berlin sur Unten den Lindern pendant un mois dans notre Théâtre Mobile, dans des parcs à Moscou », énumère sans difficulté Danièle Marty, la comédienne directrice de la Compagnie. « Mais nous n’avions jamais séjourné à Paris. Bruno Cadillon – metteur en scène et auteur de la pièce – a joué récemment plusieurs fois sur les scènes parisiennes, notamment sous la direction de Robin Renucci ou Catherine Schaub, mais ce sera la première fois qu’un de ses textes sera présenté à Paris alors même que son deuxième roman policier vient d’être publié chez d’Orbestier. L’opportunité de jouer trois semaines à l’Épée de bois, grâce à la confiance d’Antonio Diaz Florian, tombe idéalement. » La Cartoucherie est la « maison » de l’illustre Ariane Mnouchkine. C’est aussi celle de plusieurs compagnies, dont l’Épée de bois d’Antonio Diaz-Florian.
>Lire l'article en entier 

Nouvelle république

13 juillet 2017

"La vie est une ombre qui marche, un pauvre acteur qui se pavane et se trémousse une heure en scène, puis qu'on cesse d'entendre (Macbeth). Évidemment, une rencontre au « sommet » entre un William Shakespeare encore vivant et un Christopher Marlowe déjà mort d'un mystérieux coup de dague dans l'œil ne peut manquer d'altitude. La vie, c'est aussi ce spectacle que regardent les morts pour supporter leur éternité."

> Lire l'article en entier

Le petit Blaisois

5 juin 2017

"Le dernier songe de Shakespeare est une pure fiction qui raconte les dernières heures de William Shakespeare, une fantaisie pleine d’humour et d’amour pour rendre hommage à l’un des plus grands auteurs de théâtre de tous les temps. « Pendant une semaine, toute l’équipe artistique du Dernier Songe de Shakespeare s’est enfermée au Théâtre du grand Orme pour une deuxième session de répétition."

> Lire l'article en entier

Please reload

Compagnie du Hasard 
1 Bis Route de L'Orme - Favras
41120 - Feings - France

02 54 570 570